DPE aux Besnardières à Angers : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
Aux Besnardières à Angers, les 460 DPE analysés décrivent un quartier majoritairement composé d’appartements, avec une forte présence du bâti antérieur à 1975. Les étiquettes C et D dominent, mais la proportion de logements classés F ou G dépasse celle observée à l’échelle de la ville.

Le dossier énergétique des Besnardières repose sur 460 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à Angers. Ces résultats permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de les comparer aux indicateurs disponibles pour la ville. Ils ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements des Besnardières. La lecture fait ressortir trois caractéristiques : un bâti principalement antérieur à 1975, une majorité d’appartements et une concentration des étiquettes autour des classes C et D. Pour un projet immobilier, ces données fournissent un contexte utile, sans remplacer l’examen du diagnostic du logement effectivement proposé à la vente ou à la location.
Un bâti surtout antérieur à 1975 et majoritairement collectif
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Besnardières) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 2 | 0,4 % |
| C | 151 | 32,8 % |
| D | 194 | 42,2 % |
| E | 69 | 15,0 % |
| F | 27 | 5,9 % |
| G | 17 | 3,7 % |
La période de construction dominante aux Besnardières est celle de 1948 à 1974 : elle représente 41,3 % des diagnostics du quartier. Au total, 63,0 % concernent des logements construits avant 1975, dont 21,7 % avant 1948. Le profil observé est donc largement marqué par le bâti ancien ou de l’après-guerre, sans que ces dates suffisent à déterminer les performances actuelles de chaque bien. Les maisons individuelles représentent 27,4 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Cette majorité d’habitat collectif est un élément important pour comprendre l’échantillon. Les données ne précisent cependant ni la répartition des étiquettes entre maisons et appartements, ni les éventuelles rénovations réalisées depuis la construction.
- 1948-1974 : avec 41,3 % des diagnostics, cette période constitue le groupe de construction dominant, mais ne représente pas à elle seule la majorité de l’échantillon.
- Avant 1948 : la part atteint 21,7 % aux Besnardières, contre 20,6 % à Angers. Le bâti le plus ancien est donc légèrement plus représenté dans le quartier.
- Maisons individuelles : leur part de 27,4 % confirme la prédominance des appartements. Aucune ventilation fournie ne permet d’attribuer les classes F et G à une forme d’habitat particulière.
Des étiquettes C et D dominantes, avec 44 passoires énergétiques
La classe D est la plus représentée aux Besnardières, avec 194 diagnostics, devant la classe C, qui en compte 151. Viennent ensuite les logements classés E, au nombre de 69. Les meilleures étiquettes sont peu présentes dans l’échantillon : aucun diagnostic n’est classé A et seulement 2 sont classés B. À l’autre extrémité, 27 logements sont classés F et 17 sont classés G, soit 44 passoires énergétiques et une proportion de 9,6 %. Cette distribution décrit un quartier où les classes C et D dominent, mais où les situations restent diverses. Elle ne permet pas d’expliquer les résultats par un équipement, un matériau ou un défaut précis, faute de données techniques détaillées sur les logements.
Une part de F et G supérieure au niveau observé à Angers
La comparaison avec Angers fait apparaître une proportion plus élevée de passoires énergétiques aux Besnardières : 9,6 % des diagnostics sont classés F ou G, contre 5,8 % à l’échelle de la ville. La consommation médiane est également supérieure, à 205 kWh/m²/an contre 194 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 964 €, contre 944 € pour Angers, alors que la surface médiane des logements diagnostiqués est plus petite : 53 m² contre 57 m². Ces indicateurs convergent vers un profil énergétique moins favorable sur les mesures disponibles. Ils ne démontrent toutefois pas que chaque logement du quartier consomme davantage qu’un logement situé ailleurs dans la ville, ni que l’âge du bâti explique à lui seul ces écarts.
- Passoires énergétiques : 9,6 % aux Besnardières contre 5,8 % à Angers. Cette comparaison porte sur la proportion de F et G, pas sur une étiquette moyenne du quartier.
- Consommation médiane : 205 kWh/m²/an dans le quartier contre 194 kWh/m²/an dans la ville. Cet indicateur est exprimé par unité de surface.
- Coût annuel médian estimé : 964 € contre 944 €. Il s’agit d’une estimation énergétique, et non d’un relevé des dépenses réellement payées par chaque occupant.
- Surface médiane : 53 m² contre 57 m². Les médianes de surface, de consommation et de coût sont des indicateurs distincts ; elles ne décrivent pas nécessairement un même logement.
Vendre aux Besnardières : situer le bien sans généraliser
Pour préparer une vente aux Besnardières, la première utilité de cette analyse est de situer l’étiquette du bien dans son environnement. Un logement classé D appartient à la catégorie la plus fréquente de l’échantillon, avec 194 diagnostics ; un logement classé B relève au contraire d’une catégorie très peu représentée, avec 2 diagnostics. Ce positionnement peut structurer la présentation du bien, mais ne permet de déduire ni sa valeur ni les conditions d’une transaction. Il convient de distinguer les caractéristiques propres au logement des tendances du quartier. Lorsque le diagnostic indique F ou G, les 44 cas recensés donnent un point de comparaison local, sans renseigner sur les travaux nécessaires, leur faisabilité ou leur coût.
Louer : examiner le diagnostic et contextualiser les estimations
Pour une mise en location ou la recherche d’un logement aux Besnardières, les résultats invitent à examiner le DPE du bien plutôt qu’à s’appuyer uniquement sur la réputation énergétique du quartier. Le coût annuel médian estimé de 964 € est un repère collectif : il ne constitue pas le budget garanti d’un futur occupant. De même, la consommation médiane de 205 kWh/m²/an ne prédit pas celle de chaque appartement ou maison. La présence de 27 logements classés F et de 17 classés G justifie une attention particulière à l’étiquette individuelle. Les faits disponibles ne comprennent pas les règles de mise en location applicables ; ils ne permettent donc pas de conclure ici sur la possibilité de louer un bien déterminé.
Questions fréquentes
Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente aux Besnardières à Angers ?
La classe D est la plus fréquente, avec 194 diagnostics sur les 460 analysés, devant la classe C, qui en compte 151. Cette prédominance décrit la répartition de l’échantillon ; elle ne signifie pas que le quartier possède une étiquette DPE unique. Pour connaître la situation d’un logement à vendre ou à louer, il faut examiner son propre diagnostic.
Les passoires énergétiques sont-elles plus présentes qu’à l’échelle d’Angers ?
Oui. Les Besnardières comptent 44 logements classés F ou G dans l’échantillon, soit 9,6 %, contre 5,8 % à Angers. Le détail est de 27 diagnostics F et 17 diagnostics G. Cette différence signale une présence plus importante des classes les moins favorables, mais les données ne permettent pas de localiser ces biens plus précisément ni d’identifier les causes techniques de leur classement.
Quel budget énergétique retenir pour un logement du quartier ?
Le coût énergétique annuel médian estimé est de 964 € aux Besnardières, contre 944 € à Angers. Il constitue un repère statistique, pas une prévision individualisée ni une facture constatée. La surface médiane de 53 m² et la consommation médiane de 205 kWh/m²/an complètent le portrait du quartier, sans permettre de calculer le budget d’un bien précis à partir de ces seules valeurs.